Vie de Mère Saint Augustin

Vie de Marie-Thérèse de Lamourous

Histoire des Soeurs de Marie Joseph

Histoire des Soeurs de la Miséricorde

 

Spiritualité

Un chemin pour toi

Communautés

Actualité

Album photos

Pour prier

Contacts

Liens

 

 

 

 

1789

L'
É
P
R
E
U
V
E

1793

1805

1ères
V
I
S
I
T
E
S

1816

1817

A.M.

Q
U
I
N
O
N

1824

 

1825

M
I
S
S
I
O
N

1834

 

1835

R
É
F
O
R
M
E

P
R
I
S
O
N
S

1840

F
O
N
D
A
T
I
O
N

1841

V
E
R
S

A
V
E
N
I
R

1859

 

 

Soeurs de Marie Joseph

 

Durant la terreur, un prêtre de la paroisse d'Ainay à Lyon est incarcéré et  en même temps que lui, sa servante : Charlotte Dupin

"Si un jour je sors d'ici, je me consacrerai au service des pauvres prisonniers", libérée rapidement, elle ne songe plus qu'à visiter ceux dont elle a partagé la captivité.

 Charlotte Dupin porte des vivres et des vêtements qu'elle quête pour eux. Souvent elle sert d'intermédiaire entre les prisonniers et leurs familles. Ne pouvant suffire à la tâche, elle s'adjoint sa soeur puis d'autres jeunes filles et d'autres femmes viennent lui offrir leur dévouement. C'est ainsi qu'au coeur de la terreur grandit cette petite société de bienfaisance.

 

A la mort de Charlotte Dupin le 15 avril 1805, une des associée, Jeanne-Louise Juliand, lui succède et, pour assurer l'existence de cette société, lui donne un règlement, approuvé par l'autorité ecclésiastique le 15 juillet 1805.

Cette année là les visites se font régulières.

Bientôt pour leur faciliter la tâche, l'administration leur demande de loger dans la prison. Quelques unes y sont affectées pour être plus proche des prisonniers. Elles seront dirigés par Elisabeth Duplex (1780-1849)

 

 

En 1817Anne-Marie Quinon est reçue comme Charlotte.

En 1819, l'autorité diocésaine engage le groupe des Charlottes a s'affilier à une congrégation religieuse. C'est la congrégation de Saint Joseph de Lyon qui est choisie. Cette année là Elisabeth Duplex prend l'habit et reçoit le nom de Soeur Saint Polycarpe.

En 1824, Mère Saint Augustin (Anne-Marie Quinon) est nommée supérieure de la communauté résidant à la prison Saint Joseph.

 

 

Il est certain que le service rendu et l'influence exercés par les Charlottes ont contribué à la transformation des prisons.

En 1825, un conseiller général du département du Rhône écrit un mémoire: il demande que les soeurs qui sont en fonction dans les prisons, soient autorisées à se constituer pour le service général des prisons de France.

En 1825 Soeur  St Polycarpe devient provinciale des soeurs de Saint Joseph de Lyon "section des prisons".

 

 

 

En 1835, Mère St Augustin succède à soeur St  Polycarpe et prend la responsabilité de cette oeuvre naissante.

En 1838, la commission de surveillance des prisons de Lyon rédige un rapport adressé au ministère de l'Intérieur. Ce rapport précise l'action dans les prisons des religieux et religieuses et va donner l'impulsion nécessaire à cette oeuvre nouvelle. Une réforme des prisons s'avère nécessaire.

En 1839, un Inspecteur Général des prisons du Royaume demande à la provinciale des soeurs de St Joseph section prison si elle accepterait le service de toutes les prisons de France.

 

 

En 1837, à la demande de l'Abbé Petit, Supérieur du Petit Séminaire du Dorat,  une communauté de 4 soeurs s'installe au Dorat.

En 1841, le Cardinal de Bonald, évêque de Lyon, autorise la séparation des deux sections - Soeurs de Saint Joseph et Section prisonC'est Mère Saint Augustin, responsable de la "section prison" qui commence les préparatifs du départ.

Le 23 mars 1841, Mère Saint Augustin arrive au Dorat avec 81 soeurs professes et novices. La nouvelle Congrégation est officiellement constituée et prend le nom de Soeurs de Marie Joseph.

 

 

"Le plus difficile reste à faire pour notre installation définitive. D'importants travaux devront être entrepris, mais avec l'aide de la Providence nous les mènerons à bien."

L'avenir s'ouvre, à la demande du gouvernement, elle multiplie les fondations des communautés en prison ( 35 en 18 ans ) avec une activité inlassable malgré les soucis de toutes sortes : épreuves financières, épidémies de choléra, évènements politiques, montée de l'anticléricalisme, qui affecte sa santé.

En 1857, elle demande à être déchargée de sa responsabilité, et deux en après elle meurt à Montbrison, dans la Loire, le 4 août 1859, quelques heures avant le Curé d'Ars.

 

 

 

 

 

 

Tous droits réservés © 2011 Soeurs de Marie Joseph et de la Miséricorde